« Mort de Rien - 42 fois 42 secondes autour du monstre de Tchernobyl »
« Mort de Rien - 42 fois 42 secondes autour du monstre de Tchernobyl »
Samedi 6 mars 2010 de 20H00 à 20H45
Salle « HERINSTEIN », rue du Vieux-Marché à Erstein (67)
(après l’Assemblée Générale des « Enfants de Tchernobyl »)
Pascal Rueff : texte et voix
Morgan : chant et harpe préparée
Philippe Ollivier : musique et bandonéon
Durée : 45 minutes - Tous publics, à partir de 14 ans
Un poète, une chanteuse, un musicien et 42 fois 42 secondes autour du monstre de Tchernobyl. Toutes les 42 secondes, un projecteur puissant jette un éclair, inonde la salle. Cette cadence de tir est celle du plutonium. Dans chaque intervalle, Pascal Rueff nous dit quelque chose d’intense, de vrai, d’affreux. Une grâce.
« Mort de rien » est une œuvre puissante et tranquille, un souffle poétique et lucide au cœur de l’explosion du réacteur numéro 4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl, le 26 avril 1986, la plus grande catastrophe technologique de tous les temps, voilée par l’Union Soviétique, escamotée par l’Occident. Un événement du XXIème siècle qui n’est compatible avec aucun possible de l’espèce humaine. Sans fin.
Pascal Rueff ramène d’un mois de voyage en Ukraine ce texte qu’il nous lance, entre récit et slam. Une prose dense, touchante, accompagnée d’un chant profond et d’un bandonéon qui propulse ou distend la parole. 45 minutes qui laissent sans voix, pour mieux porter celle de ceux qui vivent toujours là-bas, dont la vie est transformée depuis l’accident. Un témoignage essentiel, qui n’a pas de frontières, ni géographiques, ni temporelles. Un coup. À temps.
Ce qu’écrivait « Télérama » à propos du spectacle :
« Tchernobyl : à priori, pas le plus évident des sujets de conte. Pourtant, après plusieurs séjours sur place, en Ukraine, le poète et dramaturge Pascal Rueff a retracé l’histoire de la catastrophe nucléaire de 1986, qu’il a tissée de témoignages et d’impressions de voyage. « Mort de rien » décrit l’étrangeté de la zone sinistrée, de l’existence de ceux qui y survivent encore, dans un déluge de flashs puissants et de mots qui font mouche. Sans violon ni pathos, accompagné de la ferveur d’une harpe, de chants slaves (Morgan), et d’un bandonéon (Philippe Ollivier) »
Cathy Blisson/ Télérama 3039 du 9/04/2008
Lieu : Erstein - Salle « HERINSTEIN », rue du Vieux-Marché
Ville : Strasbourg
Département : Bas-Rhin
Région : Grand Est
Pays : France



Aucun commentaire sur cet évènement,