Du mercredi 11 mars au samedi 11 avril 2026
- Terminé de 16h à 19h
Les inattendus de Nicolas Dietrich
Nicolas Dietrich est le lauréat du prix du jury du concours photo organisé pour les 20 ans de la galerie. A ce titre, le LAB présente sont travail dans le cadre d'une exposition Découverte.
La ville est généralement entendue comme un espace de concentration humaine, fortement anthropisé, structuré dans un cadre à la fois spatial et architectural, à l’image d’une ruche. Active, énergique et productive, grouillante et foisonnante, expressive. Un espace que le photographe strasbourgeois arpente de long en large mais à contre-courant, en prenant son temps, en laissant dériver sa ligne, tel un pêcheur au bord de l’eau patientant jusqu’à ce que le poisson morde à l’hameçon. Nicolas Dietrich n’est pas pressé. Il attend le bon moment. Celui où un personnage viendra s’inscrire dans son cadre pour lui donner une touche de vie. Ce faisant, il génère des frictions entre l’hors-champ frénétique urbain dont on suppose le bourdonnement incessant et le champ solitaire, vide et silencieux. Ses images sont alors une respiration.
Leur construction, si elle reprend les codes de la street photography, laisse malgré tout place à une forme de sensibilité humaniste. L’accident est ici aussi important que l’architecture, et c’est dans cette tension, relation, que se noue un moment de grâce. Il y a des gens qui passent, qui courent, qui regardent hors du champ, ce qui augmente notre surface imaginaire, et nous oblige à composer la suite de ce qui nous est donné à voir, comme sur un fil.
Nicolas Dietrich nous offre la ville sur un plateau mais sous forme de fragments, par bribes, aux confins d’un rapport au monde dans lequel viendrait poindre l’altérité. Le photographe veut montrer de la douceur dans cette façon reposée de voir le monde. Et cela fonctionne, comme un apaisement ; de cette distance bienvenue, qui pourtant nous implique, nous saisit, pour mieux nous émouvoir, et nous laisse acteur de ce spectacle inattendu se déroulant devant nous. Et, nous laissant dans une posture privilégiée de voir sans être vus, de témoin de l’ombre, et de profiter de la grâce de ces instants. Quand la poésie surgit de l’inattendu.
L'exposition est visible à la galerie La Pierre Large du 11 mars au 11 avril 2026 du mercredi au samedi de 16h à 19h.
Vernissage le mercredi 11 mars à partir de 18h en présence de l'artiste.
Plus d'infos : www.galerielapierrelarge.fr
Commissariat d'exposition : Bénédicte Bach & Benjamin Kiffel pour le LAB.
La ville est généralement entendue comme un espace de concentration humaine, fortement anthropisé, structuré dans un cadre à la fois spatial et architectural, à l’image d’une ruche. Active, énergique et productive, grouillante et foisonnante, expressive. Un espace que le photographe strasbourgeois arpente de long en large mais à contre-courant, en prenant son temps, en laissant dériver sa ligne, tel un pêcheur au bord de l’eau patientant jusqu’à ce que le poisson morde à l’hameçon. Nicolas Dietrich n’est pas pressé. Il attend le bon moment. Celui où un personnage viendra s’inscrire dans son cadre pour lui donner une touche de vie. Ce faisant, il génère des frictions entre l’hors-champ frénétique urbain dont on suppose le bourdonnement incessant et le champ solitaire, vide et silencieux. Ses images sont alors une respiration.
Leur construction, si elle reprend les codes de la street photography, laisse malgré tout place à une forme de sensibilité humaniste. L’accident est ici aussi important que l’architecture, et c’est dans cette tension, relation, que se noue un moment de grâce. Il y a des gens qui passent, qui courent, qui regardent hors du champ, ce qui augmente notre surface imaginaire, et nous oblige à composer la suite de ce qui nous est donné à voir, comme sur un fil.
Nicolas Dietrich nous offre la ville sur un plateau mais sous forme de fragments, par bribes, aux confins d’un rapport au monde dans lequel viendrait poindre l’altérité. Le photographe veut montrer de la douceur dans cette façon reposée de voir le monde. Et cela fonctionne, comme un apaisement ; de cette distance bienvenue, qui pourtant nous implique, nous saisit, pour mieux nous émouvoir, et nous laisse acteur de ce spectacle inattendu se déroulant devant nous. Et, nous laissant dans une posture privilégiée de voir sans être vus, de témoin de l’ombre, et de profiter de la grâce de ces instants. Quand la poésie surgit de l’inattendu.
L'exposition est visible à la galerie La Pierre Large du 11 mars au 11 avril 2026 du mercredi au samedi de 16h à 19h.
Vernissage le mercredi 11 mars à partir de 18h en présence de l'artiste.
Plus d'infos : www.galerielapierrelarge.fr
Commissariat d'exposition : Bénédicte Bach & Benjamin Kiffel pour le LAB.
Lieu : Galerie la Pierre Large
Ville : Strasbourg
Département : Bas-Rhin
Région : Grand Est
Pays : France
Annoncé anonymement
le jeudi 12 février 2026
Publié
le jeudi 12 février 2026
par Bruno Eichenberger
Modifier cet évènement
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